Le collectif “Emmaüs 100 pour un” de Tours, inventeur du concept “100 pour un toit”, a le projet de créer un réseau de ces collectifs. En attendant, il a créé une carte interactive des collectifs connus. Pour la voir, cliquer sur le lien :
http://umap.openstreetmap.fr/fr/map/carte-non-exhaustive-des-100-pour-1-de-france_555964
Auteur/autrice : Association Digemer Page 14 of 32
Des associations de défense des droits des étrangers se sont réunies ce jeudi 28 janvier 2021 devant la préfecture du Finistère, à Quimper. Dans leur viseur : la dématérialisation des démarches de renouvellement de titres de séjour. Les délais se seraient considérablement rallongés depuis le déconfinement.
Ouest-France, 28 janvier 2021
Cléder. Le collectif Cent pour un toit lance un cri d’alarme pour qu’une famille albanaise puisse être relogée dans la commune ou dans les environs.
- Le Télégramme – Morlaix, 27 Jan 2021
Le collectif Cent pour un toit de Plougastel a publié sa dernière newsletter, donnant des informations sur ses actions. Extraits.
Le dernier paragraphe de cet article du Télégramme laisse entrevoir de nombreuses sollicitations d’hébergement pour Digemer dans l’avenir !
Le Télégramme – Brest, 23 Jan 2021, Olivier Scaglia
Les places disponibles sont-elles suffisantes pour absorber les demandeurs d’asile réorientés vers les régions ? Pas vraiment en Bretagne, où plusieurs associations s’inquiètent du sort réservé à ces migrants et identifient des effets délétères.
Le Cent pour un toit Les Yannicks de Recouvrance, affilié à Digemer, communique des infos à ses donateurs. Extraits de la newsletter.
L’Île-de-France concentre à elle seule la moitié des demandes d’asile du pays. L’État prévoit d’orienter les migrants vers d’autres régions, «déficitaires» en termes d’accueil de réfugiés.
Le Figaro. Steve Tenré. Publié le 08/01/2021 à 14:41
Digemer-Ploudalmézeau en quête d’un logement
- Ouest France (Nord-Finistère) 7 Jan 2021
Le collectif « 100 pour un toit », rattaché à l’association Digemer de Brest, aide à l’hébergement d’une famille de réfugiés originaires d’Albanie. Depuis bientôt trois ans, le couple et ses trois enfants résident à Portsall. « Or, le logement qu’ils occupent depuis leur arrivée ne sera plus disponible dans quelques mois », regrettent les membres du collectif.
Coupable d’avoir voulu une vie meilleure pour son fils ?
Yahya, Afghan de 5 ans, s’est noyé début novembre près des côtes grecques. Rescapé, son père a été inculpé pour abandon d’enfant et risque dix ans d’emprisonnement.
Récit dans “Libération“.
« On n’a rien pour dormir. La nuit, on marche »
Depuis les évacuations de campements à Saint-Denis et à Paris, en novembre, des migrants se retrouvent en situation d’errance, dans un dénuement total. « Le Monde » a pu suivre une maraude qui leur vient en aide