Un article du journal Le Monde des 20-21 juin 2020 sur la situation des migrants dans la région parisienne. Les mêmes problèmes se rencontrent chez nous dans un contexte très différent.
Auteur/autrice : Association Digemer Page 18 of 32
Manik (1), jeune Arménienne de 25 ans, et sa famille sont hébergées par un collectif 100 pour 1 toit brestois. Elle raconte son histoire mouvementée, de l’Arménie jusqu’à Brest après un séjour en Ukraine…
Plouescat – L’association Digemer recherche trois logements pour trois familles de migrants. Deux d’entre elles vont en effet devoir quitter leur hébergement du centre-ville prochainement.
Ouest-France Nord-Finistère, 9/06/2020
Juin 2020
Le collectif de la Baie du Kernic héberge deux familles. Elle nous en donne des nouvelles.
Le collectif de Landerneau, au sortir du confinement, a adressé une newsletter à ses adhérents et donateurs. Extraits.
Le Collectif Du Relecq Kerhuon nous fait part de sa newsletter , en 3 chapitres
- Les migrants au secours des paysans du Léon
- L’hébergement citoyen
- Un peu de travail : beaucoup de solidarité
Extraits
Grâce à votre soutien financier et vos dons de matériels, vous permettez à la famille D… demeurant …. à Brest de se loger et c’est un réel soulagement pour notre collectif qui est encore jeune (un an !).
Le Télégramme – Brest, 5 Juin 2020
Faisant le constat que « la précarité juridique et économique des personnes étrangères s’était aggravée pendant le confinement, neuf syndicats et associations finistériennes (*) se sont étonnés, mercredi, dans un communiqué, de la non-réouverture du service dédié aux étrangers de la préfecture du Finistère.
Le 11 mai dernier, la majeure partie des commerces et services publics du Finistère ont réouvert au public. Ce n’est pas le cas du service des étrangers de la Préfecture du Finistère, qui reste, encore aujourd’hui, fermée “jusqu’à nouvel ordre”.
Fatjona Doniku, une Albanaise en attente d’un titre de séjour, contribue à l’effort de production de masques en tissu. Une façon de se sentir utile et de remercier les soutiens de sa famille.
Le Télégramme Brest, 22 Mai 2020